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Harry Potter
The Hedwig's Theme

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1 The Hedwig's Theme
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2 A window to the past-daw
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3 Double Trouble
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4 Do the hippogriff
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Yule ball music

# Posté le dimanche 04 novembre 2007 06:49

John Williams

John Williams
John Towner Williams est un compositeur américain, né le 8 février 1932 à New York, États-Unis. Il est principalement connu pour ses musiques de films. On lui doit le renouveau des bandes originales symphoniques avec ce qui reste son œuvre la plus célèbre, la musique de la saga La Guerre des étoiles. Il a souvent collaboré avec Steven Spielberg et George Lucas.C'est lui aussi qui as fait la musique de HP2 et HP3.

Fils d'un percussionniste, pour CBS Radio et dans le Raymond Scott Quintet, il découvre très tôt la musique et dès quinze ans mène déjà son propre groupe de jazz et s'essaie à l'arrangement ; déterminé à faire carrière, il crée à 19 ans sa première œuvre, une sonate pour piano.

Il rejoint l'UCLA et le Los Angeles City College ; il étudie l'orchestration avec Robert van Eps, de la MGM, et auprès de Mario Castelnuovo-Tedesco, et profite de trois ans à l'US Air force pour diriger. Il suit ensuite l'enseignement de Rosina Lhevinne, à la Juilliard School, afin de perfectionner ses talents de pianiste. Il vit alors de ses cachets de pianiste de jazz, mais elle l'encourage à se consacrer à l'écriture. Il retourne dès lors à Los Angeles.

À Hollywood, il commence comme pianiste de studio, et il accompagne des séries TV, comme Peter Gunn (1958), South Pacific (1958), Some Like It Hot (1959), The Apartment (1960), et To Kill a Mockingbird (1962) ; Il se lie d'amitié avec Bernard Herrmann, le compositeur d'Hitchcock. Puis, à 24 ans, il intègre l'équipe d'arrangeurs de la Columbia, puis de la 20th Century Fox où il travaille pour Alfred Newman et Lionel Newman, Dimitri Tiomkin, Franz Waxman, et d'autres compositeurs de l'Âge d'Or. Parallèlement, il travaille avec Vic Damone, Doris Day, et Mahalia Jackson, et rencontre Barbara Ruick, actrice et chanteuse qu'il épouse.

Son travail d'arrangeur lui ouvre les portes de l'écriture, et il commence a écrire pour la télévision : Alcoa Premiere (1961), Checkmate (1960), Gilligan's Island (1964), Lost in Space (1965), Land of the Giants (1968), et surtout Heidi (1968) (TV) et Jane Eyre (1970), qui lui vaudront d'être récompensé aux Emmy Awards.

Il passe ensuite au cinéma, avec Daddy-O (1959) et Because They're Young (1960), ce qui le confine pour un temps aux comédies. Mais grâce à William Wyler et son How to Steal a Million (1966), il s'ouvre les portes de projets plus ambitieux. Il continue pourtant les arrangements, et gagne son premier Oscar en 1971, pour son adaptation de Fiddler on the Roof (1971).

Il consacre alors les années 1970 aux films catastrophes : l'Aventure du Poseidon (The Poseidon Adventure, 1972), Tremblement de terre (Earthquake, 1974) et la Tour infernale (The Towering Inferno, 1974). Toutefois, c'est son travail, particulièrement innovant sur Images (1972) et Reivers (The Reivers, 1969) qui impressionne Steven Spielberg qui prépare alors son premier film, Sugarland Express (The Sugarland Express, 1974).

Avec les Dents de la mer (1975), qui lui fait gagner son second Oscar de la meilleure musique de film, Williams devient un compositeur de premier plan ; les deux hommes ne se sépareront plus, établissant la plus formidable équipe du cinéma :

2 films parmi les 10 plus grands succès des années 1970 : les Dents de la mer (Jaws, 1975), Rencontres du troisième type (Close Encounters of the Third Kind, 1977/80), (5 sur 10 pour Williams, avec Star Wars (1977), les Dents de la mer 2 (Jaws 2, 1978) et Superman (1978))
3 films parmi les 10 plus grands succès des années 1980 : E.T. l'extra-terrestre (E.T.: The Extra-Terrestrial, 1982), Indiana Jones et la dernière Croisade (Indiana Jones and the Last Crusade, 1989), les Aventuriers de l'arche perdue (Raiders of the Lost Ark, 1981) ( 5 sur 10 Williams, avec le Retour du Jedi (Return of the Jedi, 1983) et L'Empire contre-attaque (The Empire Strikes Back, 1980))
2 films parmi les 10 plus grands succès des années 1990 : Jurassic Park (1993) et le Monde perdu : Jurassic Park (The Lost World: Jurassic Park, 1997) ( 3 sur 10 Williams, avec la Menace fantôme (Star Wars: Episode I - The Phantom Menace, 1999) )
À l'heure actuelle (2005), cette association totalise 12 films parmi les 100 plus grands succès (21 pour Williams, qui totalise 11 des 30 plus grands succès).

George Lucas envisageait, pour Star Wars, de recourir à une bande originale proche de celle de 2001, l'odyssée de l'espace, à savoir une collection de morceaux préexistants ; il pensait que seules des œuvres classiques pouvaient convenir au genre de la saga épique. À l'image de 2001, il avait songé à un film quasi muet, idée que l'on retrouve dans sa mise en scène, mais Steven Spielberg put le convaincre d'utiliser les talents de Williams. Le conseil fut bon, puisque la bande originale, la meilleure vente jamais réalisée d'une musique de film, transfigure complètement le film : réalisé avec peu de moyens, des acteurs parfois peu convaincants voire réticents (Sir Alec Guinness détestait ouvertement son rôle d'Obi-Wan Kenobi, dont il qualifiait les lignes de banales), des effets spéciaux spectaculaires pour l'époque, le film remporte un succès mondial, en partie grâce à John Williams.

Lucas était attaché à son idée de départ d'œuvres classiques. Il demande à Williams de s'inspirer de Mendelssohn, Tchaïkovski, Holst et surtout Wagner : l'affaire tombe à pic, puisque Williams, alors que l'époque est au rock et à la musique expérimentale, a déjà réintroduit dans ses propres productions le concept du leitmotiv, développé par Richard Wagner et qui avait investi les musiques des films de l'âge d'or (Erich W. Korngold, Miklós Rózsa, Max Steiner), avec les Cowboys (The Cowboys, 1972), la Tour infernale (The Towering Inferno, 1974), les Dents de la mer (Jaws, 1975) par exemple.

Avec toutes ces références, Williams compose un véritable chef-d'œuvre, et la musique prend une place prépondérante, interagissant avec les images, appelée parfois à soutenir l'action et à préparer le spectateur avant celle-ci (The Asteroid Field), à créer l'émotion (avec l'incrustation du thème de la Force dans Binary Sunset) ou des atmosphères (avec les trompettes de Imperial March)... Le compositeur déploie et module ses thèmes, les assemble ou les confronte pour figurer au mieux les événements relatés à l'écran :

Thème de Obi-Wan Kenobi et de la Force (Force theme)
Thème de Luke Skywalker et thème principal (Main Title)
Thème de la Princesse Leïa (Princess Leïa's theme)
Thème de Yoda (Yoda's theme)
Thème de Dark Vador et de l'Empire (The Imperial March)
Thème de l'Empereur Palpatine/Dark Sidous (Emperor's theme)
Thème du destin (Duel of the Fates)
Thème de la romance entre Anakin Skywalker et Padmé Amidala (Across the Stars)
Thème de la bataille entre Anakin et Obi-Wan (Battle of the Heroes)
Pour des informations complètes sur les thèmes et la musique, voir Star Wars music (en anglais)...

Les cinq ans qui suivent sont marqués par sa musique toujours grandiose et cuivre : Furie (The Fury, 1978), Superman (1978), 1941 (1979), les Aventuriers de l'arche perdue (Raiders of the Lost Ark, 1981). Une expérience, Heartbeeps (1981), échoue.

Avec E.T. l'extra-terrestre (E.T.: The Extra-Terrestrial, 1982), Williams obtient son quatrième Oscar. Il travaille sur la Rivière (The River, 1984), Empire du soleil (Empire of the Sun, 1987), Voyageur malgré lui (The Accidental Tourist, 1988), et Né un 4 juillet (Born on the Fourth of July, 1989). En parallèle, il retourne à la télévision. Il continue bien sûr à travailler avec Spielberg : The Movie (1983).

Attiré par une retraite bien méritée, il se fait plus rare, d'autant qu'il vient d'achever Jurassic Park (1993) et une grande partition, la Liste de Schindler (Schindler's List, 1993). Mais son travail trouve un regain d'intérêt (il se voit parodier dans les Simpson (1989)), et il reparaît avec deux Maman, j'ai raté l'avion (Home Alone 1&2, 1990, 1992), JFK (1991), Nixon (1995), Sleepers (1996), Sept Ans au Tibet (Seven Years in Tibet, 1997), Il faut sauver le soldat Ryan (Saving Private Ryan, 1998), les Cendres d'Angela (Angela's Ashes, 1999), et enfin la Menace fantôme (Star Wars: Episode I - The Phantom Menace, 1999).

Il renonce alors à ralentir la cadence. Sa collaboration avec Spielberg et Lucas s'intensifie : A.I. Intelligence artificielle (Artificial Intelligence: AI, 2001), les derniers La Guerre des Etoiles (Star Wars: Episode II - Attack Of The Clones, 2002 et Star Wars: Episode III - The Revenge Of The Sith, 2005), Minority Report (2002), Arrête-moi si tu peux (Catch Me If You Can, 2002), et le quatrième Indiana Jones. Récemment il a réalisé la bande originale du dernier long métrage de Steven Spielberg, Munich.

Aujourd'hui, il se tourne plus vers ses œuvres concertantes et symphoniques, d'autant qu'il a arrangé son travail pour Harry Potter. Il a composé la bande originale de "Harry Potter à l'école des sorciers" (2001), "Harry Potter et la chambre des secrets" (2002) et plus sombre, "Harry Potter et le prisonnier d'Azkaban" (2004). Il laissa la place à Patrick Doyle pour "Harry Potter et la coupe de feu" (2005), et à Nicolas Hooper pour "Harry Potter et l'Ordre du Phénix" (2007) et "Harry Potter et le Prince de Sang-Mêlé" (2008). Il a annoncé son intérêt pour composer le dernier opus de la saga "Harry Potter et les reliques de la mort". Comme ceux de beaucoup de grands compositeurs classiques, les thèmes de John Williams se caractérisent à la fois par leur évidence et par leur (apparente) simplicité. John Williams a toujours beaucoup aimé et pratiqué le jazz, et l'on retrouve le dynamisme propre à ce genre de musique dans nombre de ses partitions, y compris dans Star Wars.

Son ultime collaboration avec Lucas, Revenge of the Sith (2005), qui marque la fin de la Saga, introduit une tonalité sombre cadrant bien avec l'intrigue tragique de ce film. Certains morceaux s'apparentent à des lamentations : l'orchestre, plutôt que de condamner la "trahison" d'Anakin Skywalker, pleure sur son tragique destin et sur celui de tous ceux qui vont connaître le malheur par sa faute.

Avec John Barry, Jerry Goldsmith, Ennio Morricone, ou encore Elmer Bernstein, il a grandement contribué à populariser l'usage de l'orchestre symphonique dans la musique de film; ses œuvres en ont d'ailleurs fait un genre musical majeur.

Source
Blog coup de <3

# Posté le mardi 13 novembre 2007 05:19

Modifié le mercredi 14 novembre 2007 04:44

Patrick Doyle

Patrick Doyle
Patrick Doyle, né le 6 avril 1953 à Uddingston, en Écosse, est un compositeur britannique qui a écrit de nombreuses partitions musicales pour la radio, la télévision, le théâtre et le cinéma.

Patrick Doyle est diplômé (1974) du Royal Scottish Academy of Music and Drama, où il prenait des cours de piano et de chant.

En 1987, Patrick Doyle rejoint la Renaissance Theatre Company en tant que compositeur et directeur musical. Depuis cette date, il a écrit des partitions pour leurs productions de Hamlet, Prince of Denmark (Hamlet, Prince du Danemark), As You Like It (Comme Il Vous plaira) et Much Ado About Nothing (Beaucoup de Bruit pour Rien). Puis il travailla avec la réalisatrice Judi Dench dans la production de Look Back in Anger à la télévision et composa les partition pour King Lear (Le Roi Lear) et A Midsummer Night's Dream (Le Songe d'une Nuit d'été).

Kenneth Branagh lui a demandé d'écrire la partition du film Henry V, production de la Renaissance Theatre Company. Le thème "Non Nobis Domine" du film fut récompensé en 1989 par l'Ivor Novello Award for Best Film Theme.

Patrick Doyle est diplômé (1974) du Royal Scottish Academy of Music and Drama, où il prenait des cours de piano et de chant.

En 1987, Patrick Doyle rejoint la Renaissance Theatre Company en tant que compositeur et directeur musical. Depuis cette date, il a écrit des partitions pour leurs productions de Hamlet, Prince of Denmark (Hamlet, Prince du Danemark), As You Like It (Comme Il Vous plaira) et Much Ado About Nothing (Beaucoup de Bruit pour Rien). Puis il travailla avec la réalisatrice Judi Dench dans la production de Look Back in Anger à la télévision et composa les partition pour King Lear (Le Roi Lear) et A Midsummer Night's Dream (Le Songe d'une Nuit d'été).

Kenneth Branagh lui a demandé d'écrire la partition du film Henry V, production de la Renaissance Theatre Company. Le thème "Non Nobis Domine" du film fut récompensé en 1989 par l'Ivor Novello Award for Best Film Theme.

En 1990, le Prince Charles lui demanda de composer The Thisle and The Rose, pour un chœur, en l'honneur du 90e anniversaire de la Reine Elizabeth.

En 1991, Patrick Doyle composa la bande-son (qui fut nominée au Golden Globe Award) de Dead Again de Paramount, dirigé par Kenneth Branagh, en 1993, celle de Carlito's way de Brian De Palma et en 1995, celle de Sense and Sensibility fut nominée au Golden Globe, à l'Academy Award for Best Original Dramatic Score et au BAFTA Nomination for Best Film Score.

En 1996, il recompose pour Branagh la partition du film-opéra Hamlet.

En 2004, il écrit la musique du quatrième film de la série Harry Potter. Il succède ainsi à John Williams, lequel avait composé la musique des trois premiers opus.

En 2006, il compose la musique d'Eragon.


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2007

La Dernière Légion, de Doug Lefler
Pars vite et reviens tard, de Régis Wargnier

2006

Eragon, de Stefen Fangmeier

2005

Harry Potter and the Goblet of Fire
Jekyll & Hyde
Nanny McPhee
Man to Man
Wah-Wah

2004

Nouvelle France

2003

Calendar Girl
Secondhand Lions
The Galindez File

2002

Killing Me Softly
Gosford Park

2001

Bridget Jones' Diary
Blow Dry

2000

Love's Labour's Lost

1998

Great Expectations, d'Alfonso Cuaron

1997

Donnie Brasco

1996

William Shakespeare's Hamlet

1995

A little Princess

1994

Mary Shelley's Frankenstein

1993

Carlito's Way

1992

Indochine

# Posté le dimanche 18 novembre 2007 12:42

Nicholas Hooper

Nicholas Hooper
De son vrai nom Nicholas Kim Coppola, Nicolas Cage voit le jour dans la ville californienne de Long Beach aux Etats-Unis, un 7 Janvier de l'année 1964. Tout laissait croire que sa carrière était tracée. Avec comme grand-père le compositeur Carmine Coppola, comme parrain le très célèbre Francis Ford Coppola, comme marraine l'actrice Talia Shire et comme cousine la réalisatrice Sofia Coppola, le petit Nicolas Cage aurait pu laisser venir toutes les propositions du milieu du cinéma. Mais il n'en fut rien. Son père professeur de littérature initie Nicolas Cage et ses frères à la littérature, à l'art et au cinéma. Sa mère est chorégraphe de danse. Ayant grandi dans le monde du cinéma, Nicolas Cage se passionne également pour ce domaine. A l'âge de 15 ans, Nicolas Cage se présente à un festival d'art dramatique du Conservatoire américainde théâtre de San Fransisco durant lequel il fera ses premiers pas sur scène. Souhaitant tracer son propre chemin, Nicholas Coppola change très vite son nom en Nicolas Cage ( en référence au super héros Luke Cage) pour ne pas être associé à tout autre membre de sa famille.


A la fin de ses études, il décroche quelques petits rôles à la tv et au cinéma et même dans un film réalisé par son oncle. Nicolas Cage commence à se faire remarquer en 1986 dans les films « Valley Girl » et « Peggy Sue s'est mariée ». En 1987, il tourne sous la direction des frères Coen dans la comédie « Raising Arizona » qui confirmera les talents d'acteur dont Nicolas Cage fait preuve.Sa carrière est alors lancée et il enchaîne les tournages, de « Cotton Club » en 1984, en passant par « Zandalee » en 1991 jusqu'à « Leaving Las Vegas » en 1995.


Ce dernier film, enscencé par les meilleurs critiques, où Nicolas Cagey joue un alcoolique suicidaire de Las Vegas, lui vaudra la consécration avec l'oscar du meilleur acteur. Ce succès amplement mérité, Nicolas Cage se dirige alors vers les films d'action. Nicolas se remet au travail et tourne de nombreux films comme « Les ailes de l'enfer » en 1997 ou encore « La cité des Anges » en 1998. Au cours de l'année 1999, il se met à la production avec le film « Shadow of the Vampire » et tourne la même année « 60 secondes chrono » film culte. Se préparant longuement pour ses différents rôles, Nicolas Cage n'oublie pas d'où il vient et entretient assidûment son image de star d'hollywood. Il est notamment un grand collectionneur de voitures et voyage entre ses différentes villas. Récemment, Nicolas Cage s'est illustré dans « Benjamin Gates et le trésor des Templiers » en 2004 aux côtés de l'actrice allemande montante Diane Krüger. En 2005, il interprète un tarficant d'armes dans « Lord of War » et en 2006 un pompier New Yorkais lors des évènements tragiques du 11 Septembre dans « World Trade Center ». Nicolas Cage, bourreau de travail, enchaînant les films n'en finit pas d'impressionner.


Dernière performance en date, on a pu voir Nicolas Cage dans le film Next, qui sera bientôt disponible en dvd pour les fans dans l'attente du retour des aventures de Benjamin Gates sur nos écrans noirs.

# Posté le samedi 24 novembre 2007 02:47

Accio Love

Voila une super chonson sur le couple Ron et Hermione s'appelle Accio Love.

Et voila Fiind-l0ve le lien pour telecharger la MP3 par ici

Voila les paroles :

He smiles when she's not looking
She daydreams when he's not there

It won't be long 'til they discover that
Ron and Hermione love each other

He looks at her, she looks at him
And they start to feel the magic within

While Harry is fighting He-Who-Must-Not-Be-Named
They talk of the latest Quidditch game

Someday you'll read
(Maybe in The Daily Prophet)
About Ron and Hermione
(Behind the Whomping Willow)
The Death Eaters can try to fight
(But you know that Ron would save her)
And they'd go riding into the night
(On Ron's new Cleansweep)

They'd go riding into the night


He smiles when she's not looking
She daydreams when he's not there

It won't be long 'til they discover that
Ron and Hermione love each other

If Hermione knew the Patronus Charm
The conjured incarnation would be Ron

Voldermort is sound; he cannot die
When she's in danger Ron yells, "Stupify"

Stupify


Someday you'll read
(Maybe in The Daily Prophet)
About Ron and Hermione
(Behind the Whomping Willow)
The Death Eaters can try to fight
(But you know that Ron would save her)
And they'd go riding into the night
(On Ron's new Cleansweep)

They'd go riding into the night

# Posté le mardi 01 janvier 2008 05:45

Modifié le mardi 01 janvier 2008 05:57